Galerie virtuelle
  • Petit réchaud en
    fonte

    Avant la Seconde Guerre Mondiale, les repas quotidiens laissent peu de place à la viande, fromages et sauces en tous genres. Dans une économie de subsistance, les bons produits sont commercialisés et la cuisine paysanne se caractérise par de simples accommodements d’ingrédients de base (pains, légumes, sérac, fruits…).

  • Baratte de
    ménage

    SEKE SA PAS COPA L'PAN, L'A PA AFANA "Celui qui ne sait pas couper le pain, ne l'a pas mérité"

  • Moule à osties

    Les jours de fête sont prétextes à améliorer le repas, donnant une impression d’abondance et de liesse. Une occasion pour les cuisinières de sortir le cahier de recettes personnel ou d’appliquer les enseignements de l’école ménagère. Notre cuisine traditionnelle est souvent une transposition des recettes réservées à ces instants exceptionnels.

  • Moule à
    bricelets

    KAN ON S'MARYE, ON FO ON BON RPA, ME Y'E LA DIGESTION K'E LANZHE "Quand on se marie on fait un bon repas, mais c'est la digestion qui est longue"

  • Couperet de
    boucher

    L’image d’une cuisine traditionnelle riche en viandes est une idée reçue. Hormis le cochon, les petits animaux (poules, lapins, gibiers) sont vendus au marché ou au coquati (coquetier ambulant) pour compléter les ressources de la famille. Si la viande figure au menu c’est que l’animal, trop vieux ou blessé, a dû être abattu.

  • Entonnoir à
    saucisses

    YEU Y'A ON BRÂVO POUAR, Y'A D'BONA SPA "Où il y a un joli cochon il y a de la bonne soupe"

  • Presse-fruits

    Légumes et fruits sont, avec le pain, la base de l’alimentation quotidienne, donnant aux jardins et vergers une importance particulière. Les variétés adaptées au climat et à l’altitude, rustiques, faciles à cultiver et à conserver, sont consommées cuites, et certaines espèces sauvages et montagnardes viennent parfois varier le menu (ail, dent de lion, gentiane, myrtilles…).

  • Pompe à traiter
    les pieds de vigne

    NA BONA MEINNAGHIRE SE R'COGNE E PELEURE "Une bonne ménagère se reconnaît aux épluchures"

  • Peigne à
    myrtilles

    PE FERE D'BON COZNA Y FÔ DAVE CHUSES : Y FÔ AVÊ E Y FÔ SAVÊ "Pour faire de la bonne cuisine il faut deux choses : il faut avoir et il faut savoir"

  • Baratte à faire
    la glace

    La cuisine bourgeoise s’est nourrie des produits locaux mais a également ouvert la voie vers de nouvelles pratiques alimentaires. Les cuisiniers des maisons aisées explorent de nouvelles saveurs, avec un goût prononcé pour le sucré et la cuisine au beurre. Plus riche et élaborée que la cuisine paysanne, la table bourgeoise a largement inspiré certains de nos plats aujourd'hui traditionnels.

  • Laminoir à pâtes

    La cuisine savoyarde s’est construite au fil des déplacements (colporteurs, saisonniers agricoles, maçons, cuisinières…) et des apports de nouveaux pays et continents : Asie, Europe de l’est, Afrique, Amérique du Sud. Les denrées coloniales et produits issus de l’immigration se sont adaptés au sol montagnard et ont intégré nos recettes traditionnelles, contribuant à un métissage culturel et… culinaire.

  • Grilloir à café

    QUANDO SE PIANTA LA BELLA POLENTA... Chanson populaire

  • Poche à lait,
    faisselles, moule
    à beurre




    Le développement d’un tourisme de masse s’accompagne de recettes ayant pour but d’identifier culturellement une région et contribuer à son message commercial. La « culture du fromage fondu », si chère à notre cuisine, n’est entrée que récemment dans notre patrimoine gastronomique avec le développement touristique des Savoie, comme la fondue au début du 20e siècle ou la tartiflette dans les années 80.

  • Essoreuse à
    salade, moulin à
    café électrique




    Depuis les années 60, avec le développement de l’industrie agro-alimentaire, les marchandises se mondialisent. Éloigné des lieux de productions, le consommateur « ne sait pas ce qu’il mange », et recherche désormais des garanties de qualité et de traçabilité.

  • Cocotte en fonte,
    soufflet à
    cheminée




    La cuisson des aliments apparaît autour de feux collectifs avec la sédentarisation. Au Moyen-Age, dans les familles aisées, le lieu où l’on mange est séparé du lieu où l’on cuisine, tandis que dans les maisons modestes le foyer se trouve dans la pièce principale, lieu de vie pour toute la maisonnée.

  • Cocotte "Cuit
    vite"

    Aujourd’hui, dans les milieux bourgeois, on reçoit dans le salon et la salle à manger. Seule la maitresse de maison pénètre dans la cuisine pour faire le service. Dans les milieux ruraux, agricoles, la cuisine est encore parfois la pièce de réception tandis que dans les appartements urbains de petite taille des cuisines américaines s’intègrent au lieu de vie.

  • Briquets allume
    gaz, réchaud
    électrique




    Y FO PA MIEU DE FMALE A LA MEZON K’YA DE KMACLYO A LA CHEMNA "Il ne faut pas plus de femmes à la maison qu’il y a de crémaillères à la cheminée"